Après la projection de l’image sur le papier photo, nous voici devant les 3 bains :
ILFORD, Multigrade, révélateur papier.
ILFORD, Ilfostop, bain d’arrêt film et papier.
ILFORD, Rapid Fixer, fixateur film et papier.
- Pour commencer, ne pas trop remplir les bacs, sinon bonjour l’économie ^^. 1 cm de profondeur, c’est assez, ce qui donnes à peu près 1 litre par bac (bac moyen).
- Pour chaque bain, ne cessez d’agiter les bacs, par un côté, pour éviter les coulures et marbrures sur le papier.
- Utilisez de préférence 3 pinces papier, un pour chaque bain, et respectez l’ordre des pinces, ne pas prendre la pince du révélateur pour sortir votre tirage du fixateur (par ex), risque de mélange de chimie.
Premier bain, le révélateur (20°)
C’est dans ce bain, que l’image apparaîtras (le moment magique ^^). Selon le produit, l’image commence à apparaître au bout de 10 sec mais il est important de laisser l’image se révéler entièrement, d’après la notice (généralement 1 min). Au bout de ce temps, l’image est totalement révélée, et même si au bout de 30 sec, vous avez l’impression qu’elle est trop révélée (voire presque noir) c’est soit que le papier a été trop longtemps exposé à l’agrandisseur et/ou, surtout, que la lumière rouge de labo à tendance, à assombrir les tirages donc, pas de panique, attendons le rinçage.^^ Sortez le papier, égouttez là au dessus du bain, puis plongez là dans le second bain.
Second bain, le bain d’arrêt (20°):
30 secondes suffisent…
Egouttez
Troisième bain, le fixateur (20°) :
Selon le fixateur, généralement 1 minute. Après cette minute vous pouvez rallumer la lumière ![]()
Plongez votre tirage dans de l’eau clair, à bonne température. faites un rinçage court. Votre tirage est prêt à être examiné.
Si le tirage vous conviens, passons au lavage :
Il s’agit d’ôter la photo des agents chimiques résiduels. 5 min de lavage pour du papier RC. si la photo est mal rinçée, des marques jaunes peuvent apparaître, au bout de quelques mois.
Séchage :
Ca vous l’aurez deviné, suspendu ^^. Mais d’autres solutions : sur des planches, ou alors pour les plus pressés, au sèche cheveux.
Voici quelques exemples de mes premiers tirages.
(photo de photo^^)

Cliquez pour les voir en détails ;-)
Je penses refaire une séance de tirage, bientôt, pour faire toute la planche contact « portrait» mais en plus grand format.
L’agrandisseur de plus près….
Une petite vidéo faite rapidement, pour survoler la bête ^^
Avant toute chose, avant de tirer la première photo, il faut évaluer le négatif, les vues. Et pour se faire il faut commencer à tirer une planche contact ! ![]()
- Equipez vous d’une plaque en verre (genre, verre de cadre photo) 24×30 cm par exemple.
En lumière inactinique, sortez une feuille de papier du même format, posez là à même votre table de travail (pas besoin de margeur), installez y vos négatifs, puis la plaque en verre (sans traces de doigts ^^) au dessus, pour bien plaquer les négatifs sur le papier. Réglez le diaphragme à 5,6, pour un temps de pose de 4 à 6 secondes. Nul besoin de mise au point, le négatif n’étant pas entre la source de lumière et l’objectif. Il faut juste enlever le passe-vue, et s’assurer que l’agrandisseur projetteras la lumière, assez largement (utiliser la molette prévu à cette effet).

- Ensuite, placez le papier dans le révélateur (1min – selon données du fabricant), le bain d’arrêt, et le fixateur. Rinçage, séchage.
Voici une de mes planches contacts :

C’est à partir de là que vous pouvez vous faire une idée de la dureté de vos vues, (en inspectant aussi vos négatifs, les planches contact, vous donne seulement un aperçu de la photo) :
S’il contient Très peu de blancs, très peu de noirs et beaucoup de nuances de gris
Vous êtes en possession d’un négatif Peu contrasté, voire très gris = DOUX
S’il contient Du blanc, du noir et des nuances de gris
Vous êtes en possession d’un négatif Equilibré = NORMAL
S’il contient Beaucoup de blancs, beaucoup de noirs et peu de nuances de gris
Vous êtes en possession d’un négatif Contrasté, voire très contrasté = DUR
Quel filtre multigrade utiliser ?
- Avec un négatif doux, utilisez un filtre de 3 ou 3 1/2. Si le négatif est très doux, utilisez un filtre de 4 à 5.
- Avec un négatif normal, utilisez un filtre de 2 ou 2 1/2.
- Avec un négatif dur, utilisez un filtre de 1 ou 1 1/2. Si le négatif est très dur, utilisez un filtre de 00 à 1/2.
Réglage de l’objectif :
Pour profitez de la meilleure définition de l’objectif, il faut privilégier une ouverture de f/8.
Réglage de la netteté :
Utilisez la molette de mise au point, et vérifier si la mise au point est bonne avec la lunette de mise au point (Scoponet).
Choisir le temps de pose :
Il y a deux solutions pour déterminer le temps de pose :
- Utiliser le pose-mètre (j’en possèdes un [donné avec l'agrandisseur] mais je n’ai pas encore toute les cartes en main pour l’utiliser comme il se doit ^^).

- Effectuer un tirage Test :
* Remettez le passe vue, avec le négatif placé à l’intérieur.
* Après avoir réglé le diaph, et effectué la mise au point, sortez une feuille de papier, sous lumière inactinique.
* Placez là sous l’agrandisseur. Munissez vous d’un morceau de carton.
* Réglez, le compte pose à 3 sec. Projetez la lumière sur le papier. Avec le carton, cachez 1/4 de la feuille, puis re-projeter pendant 3 sec, décalez le carton, pour cacher la moitié de la feuille, reprojetez 3 sec, décalez pour cacher le 3/4 de la feuille puis, et pour la dernière fois ^^ projetez 3 sec.
* Ensuite, plongez votre feuille dans le révélateur comme un tirage, en respectant le temps préconisé par le fabricant du produit. Bain d’arrêt, fixateur, rincage, séchage….
Si vous avez bien suivi, vous obtiendrez 4 bandes, avec un temps de pose différent ( 3″, 6″, 9″, et 12 sec). C’est à vous d’inspecter votre tirage test, et de choisir le temps d’exposition qui correspond le mieux.
L’un de mes tirages Test :

A partir de là, en connaissant les réglages nécessaires, … c’est parti pour le premier tirage ^^
[ à suivre... Bains & Compagnies ]
Après le développement, est venu le moment du tirage…
Le matériel nécessaire au labo photo :
- Un agrandisseur : (couleur ou noir et blanc) doté d’au minimum un objectif 50mm, objectif utilisé, pour le format 24×36. La qualité de l’objectif est primordiale ![]()

- Un compte pose : boîtier qui sert à règler le temps d’exposition de la lumière, projetée par l’agrandisseur (celui ci, est donc branché dessus).

- Un margeur : sert à placer le papier sous l’agrandisseur, pour garder le papier bien à plat. il est indispensable aussi pour faire des marges blanches autour du tirage.

- Une lumière inactinique : la fameuse lumière rouge du labo !! Elle permet donc de travailler convenablement, lors du tirage, sans voiler le papier. Qui n’est pas sensible, en théorie, à la dominante rouge/jaune de ces lumières…

- Une lunette de mise au point : (appelée Scoponet), pas indispensable, mais recommandée
Elle sert à faire la mise au point de l’image, régle la netteté, en captant la lumière projetée par l’agrandisseur, à travers le négatif. La mise au point est bonne, lorsque le grain est nette à travers le Scoponet, en utilisant bien sûr la molette de mise au point de l’agrandisseur.

- Une boite de filtres : nécessaire pour les agrandisseurs Noir et blanc. Utiles lorsque l’on utilise des papiers à contrastes variables. Chaque filtre correspond à un grade ( de 00 à 5). Plus le grade est élevée, plus l’image sera contrastée. Sur les agrandisseurs couleurs, les filtres sont intégrés, et s’utilisent, par des molettes de réglages.
- 3 cuves : pour les 3 bains de traitement du tirage (révélateur, bain d’arrêt, fixateur [ça vous rappelle quelque chose? ^^] )

- 2 ou 3 pinces papier : pour manipuler le papier dans les bains.
Divers accessoires : ciseaux, chiffon pour dépoussiérer les négatifs, thermomètre, morceau de carton pour le tirage « test» ….

Le papier :
il y a deux principaux types de papier :
- Le papier RC, ou plastique, le plus simple à traiter et sécher, le mieux pour débuter…
- Le papier FB ou Baryté, plus compliqué à traiter, et rinçage, séchage très long
mais donne des rendus meilleurs.
Le choix de la texture : mat, brillant, perlé. Au goût de chacun…
Il y a le choix, d’un papier à contraste variable ou fixe. Pour ce dernier, vous n’aurez pas le choix du contraste final. Pour celui à contraste variable, on reviens aux filtres précédemment cités.
La chimie :
Il est possible de choisir à la base, de la chimie noir et blanc, qui puisse être utilisée pour le développement et le tirage. Mes produits sont de la marque ILFORD, et j’utilises le même bain d’arrêt et fixateur pour les deux étapes. Seul mon révélateur est différent. Juste en passant, pour du développement et tirage couleur, la chimie est différente du N&B, of course ^^.
Les produits et papiers que j’utilises :
Chimie :

ILFORD, Multigrade, révélateur papier.
ILFORD, Ilfostop, bain d’arrêt film et papier.
ILFORD, Rapid Fixer, fixateur film et papier.
Papier (à contraste variable) :

- ILFORD RC Multigrade IV Brillant 12,7x 17,8 cm, MGD 1M
- ILFORD RC Multigrade III Brillant 24 x 30,5 cm, MGX 1M (boite papier jamais ouverte, qui doit avoir au moins 15 ans, donnée avec le matos, et…. qui fonctionne parfaitement
! testé et approuvé ^^)
D’autres boites papiers ILFORD données avec le matos, déjà « ouvertes» , il reste pas mal de papiers mais je ne donnes pas cher de son efficacité
…. à voir.
Pellicule :
ILFORD bien sûr ^^
Prochain article « L’agrandisseur, de plus près…» ![]()
Après la mise en place du film dans la cuve, vient le traitement.
Important: garder l’emballage carton de la pelloche. A l’intérieur, se trouve bien souvent, les informations sur les temps de développement, par produit et pellicule.
Matériels nécessaires :

- La cuve de développement qui renferme le film.
- Les 3 produits nécessaires au développement d’un film Noir et Blanc, dans mon cas :
* ILFORD Ilfosol 3 – Révélateur pour film Noir & Blanc.
* ILFORD Ilfostop – Bain d’arrêt pour film et papier Noir & Blanc.
* ILFORD Rapid Fixer - Fixateur pour film Noir & Blanc.
- 3 brocs gradués pouvant contenir au minimum 300ml (la contenance nécessaire pour une spirale)
- 1 petite éprouvette graduée, d’une contenance de 45ml (par ex) pour le dosage des produits.
- une bassine, pour stocker les brocs (un incident est vite arrivé, les produits contiennent de l’acide)
- De l’eau ^^ J’utilises de l’eau déminéralisée, comme cela aucun risque d’éventuels dépôts de calcaire sur le film. Je le stocke dans des bouteilles plastique d’1L5, dans une pièce bien chauffée, plus pratique, quand vient le moment de la dilution, l’eau est presque à bonne température.
- Un récipient d’eau chaude, pour jouer à la dînette ^^ et obtenir un petit mélange à bonne température (généralement 20°c ou 24°c).
- Un thermomètre, (le mien m’as été donné avec le matériel de labo). Un thermomètre d’aquarium peut faire l’affaire.

- Un minuteur, ou chronomètre (mon Iphone fait l’affaire pour le moment ^^)
- 2 pinces dont une lestée, pour accrocher le film et le laissé sécher.
- Eventuellement, une pince essoreuse, pour essorer le film, mais entre deux doigts, c’est aussi efficace, et aucun risque de dépôts de calcaire sur l’ustensile ^^. Sinon, bonjour les rayures…
3 bains sont nécessaires au développement du film :
- Le révélateur
- Le bain d’arrêt
- le fixateur
Il faut donc les préparer, avant de commencer. Procéder donc au dilution des produits, en respectant les données du fabricant de ces derniers et de la pellicule. La température des bains est importante, y porter une grande attention.
Protégez votre plan de travail, ce qui isole aussi la cuve d’un plan de travail froid.
Révélateur : verser le révélateur dans la cuve aussi vite que possible, par le bouchon supérieur. Refermez et agitez la cuve de developpement, 10 secondes toutes les minutes (selon le temps du bain). Jetez le bain. (le temps du bain dépens de la pellicule et du révélateur, cela va de 3min jusqu’à 15min et plus).
Bain d’arrêt : versez rapidement le bain d’arrêt dans la cuve de développement et agiter par retournements deux fois. Après 30 secondes, vidangez.
Rinçage : verser de l’eau claire dans la cuve, à bonne température, pour neutraliser d’éventuels effets persistants du révélateur (30 sec). Ce rinçage n’est pas obligatoire. Vidangez
Fixateur : versez le fixateur dans la cuve, ne cesser d’agiter (bon pas comme un shaker hein!! ^^) pendant toute la durée du bain (généralement, entre 2 et 5 min). Vidangez.
Rinçage : effectuez plusieurs rinçage successifs, toujours à bonne température.
Le moment d’ouvrir la cuve est arrivé ^^. Déroulez délicatement le film de la spirale, et si le développement s’est bien passée, vous devriez découvrir vos négatifs.
Suspendez le film par les pinces, dans un endroit à l’abris de la poussière. Essorez le film avec la pince essoreuse ou entre vos doigts.
Examinez vos négatifs :
- les bords du film doivent être transparents et la numérotation des vues lisible sous les images.
- Un négatif correctement exposé et développé doit comporter une gamme complète de valeurs, avec des plages transparentes (comme les bordures) et d’autres très denses.
Pour archiver vos films, la meilleure façon est de les introduire, dans des feuillets « Cristal» , par bande de six vues. Vous pouvez y étiqueter et dater le feuillet.

Comme dit dans le titre, je vais tenter de vous expliquer le principe et la marche à suivre pour le développement, ici la mise en place du film dans la cuve de développement. Etape délicate, qui nécessite un peu d’entrainement.
Matériels nécessaire :
- Une cuve de développement, Paterson pour moi.
(1) = Spirale, là ou le film sera enroulé, dans les spires

- Une paire de ciseaux.
- Une pellicule (uhuh)
Cette étape, doit être effectuée dans le noir total !! Donc il faut bien maitriser la marche à suivre pour insérer le film dans la « spire» (1) sinon, dans le noir, avec un film mal engagé, c’est un peu galère, et le film risque d’être abimé.
Voici l’insertion d’un film, en image (film périmé, pour les photos^^)
Avant l’insertion, l’extracteur de film sert à extraire (ah ah) le film de la pellicule, car bien souvent, quand l’appareil photo rembobine la pellicule, le film est engagé totalement dans le chargeur de la pelloche donc il faut le récuperer. Après cette petite manip’, la petite languette de l’extremité du film est apparente, il faut la couper.
Se mettre dans une pièce, le plus hermetique à la lumière (toilette, salle de bain), préparer son matériel, de façon à le retrouver dans le noir.

- Engagez le film sur la spirale, délicatement (peut se faire avant d’éteindre la lumière, en déroulant très peu le film, celà va de soi)

Tirez le film plus loin dans la spirale, au moins après les petites billes (visible sur les 2 photos ci dessus)

Tirez le film du chargeur de la pellicule, d’environ 30cm, puis charger délicatement le film sur la spirale, par le mouvement des mains, (flèches sur la photo).

une fois la fin du film, coupez à l’aide de la paire de ciseaux, et continuer à charger le film dans la spirale pour bien engager celui-ci.

Le film chargé dans les spires.
Une fois, la cuve hermetiquement fermée, vous pouvez rallumer la lumière ^^. Et la seconde partie du développement, peut commencer !
J’espères ne pas vous avoir ennuyer, avec tout ce blabla, et vous avoir apportée quelques infos ![]()
EDIT :
Pardonnez ma voix encore malade ^^
Après une méchante grippe, et un estomac qui n’as pas supporté les fêtes, me revoilà tant bien que mal…
Avant de vous faire un petit topo sur la méthode du développement, je vous présente mon reflex argentique en image, histoire de faire les choses dans l’ordre. ^^

C’est toujours un Minolta Dynax 600i, avec les objectifs suivants :
- 70-210mm
- 50mm fixe
- 400mm fixe
Ce soir, je vais procéder à la première partie du développement, et la plus délicate : « Mise en place du film dans la spire de la cuve de developpement» . On verras ce que celà donnes ^^.
EDIT : première partie effectué donc sans encombres. ^^

Ouep, éternel rituel, que de souhaiter tout le bonheur du monde en cette heure fatidique (loool). Et c’est là qu’on fait le bilan de l’année qui viens de s’achever, les souvenirs reviennent en têtes, les bons, les mauvais… On se demandes si cette année fut bonne, mauvaise? Qu’est ce qu’on a entrepris en cette année, qu’est ce qu’on a pas fait… Du bonheur, des larmes…. des surprises
et des déceptions… Tout celà nous reviens forçement en tête, même l’espace d’une seconde. Les rencontres, les adieux. Les retrouvailles aussi… Tout ces petits bouts de joies et de peines, qui, assemblés l’un à l’autre forme notre vie…
Et là on se « raccroches» à l’année qui vient seulement de s’annoncer, on a des projets (j’espères pour tous!!), on espères bien les voir s’épanouirent [tout comme nous] tout au long de l’année… et on auras encore, des surprises
du bonheur et de la peine (<– le moins possible!!).
Des sourires au lèvres, des mois qui s’écoulent sans [trop de] nuages, mêlés de petits bouts de tout ce qui peut vous apaiser, et faire briller vos p’tits yeux ^^, c’est ce que je vous souhaites en cette Année 2009. ![]()
Vendredi 17 décembre, je suis allée faire un tour au musée Volant (vous l’auriez compris, de l’aéronautique), de l’Aéro club, de Saint-dizier, au pieds des pistes de la base militaire (BA 113), accompagnée d’un photographe faisant partie de l’association. Visite assez sympathique, de ce musée, unique dans la région (plus de précisions ici). J’ai aussi put me mettre l’espace d’un instant dans la peau d’un pilote ^^ dans le simulateur d’un Jaguar. Hyper réaliste (c’est le but aussi lool) et étonnant.

Par la suite, j’ai eue l’opportunité de pouvoir entrer en terrain militaire grâce au précieux badge ^^ et où j’ai put voir le Mirage IV (le dernier en France, expo). Au vue des conditions climatiques (grêles) et « officielles» , je n’ai pas pu faire de photo plus potable, je n’ai eu le temps de faire que celle ci, car officiellement, les photos sont interdites… (manquerais plus qu’ils me mettent au trou loool) ![]()

Photo plus grande? c’est ici !
Le Rafale (actuellement en service) à remplacé, entre autres, le Mirage IV (ci-dessus) et le Jaguar…
Et pour finir, direction un hangar où des avions étaient entreposés, j’ai pu faire quelques clichés un peu plus tranquillement…


On n’imagines pas que ces engins ne fassent « que» 300 kg, pour certains !! Et aussi des coques faites en matériaux telle que de la toile… Et ça volent en plus ^^. J’ai croisée un des pilotes, et quand le temps sera favorable à une sortie, il est fort possible que je fasse partie de la promenade, avec un des deux avions ci-dessus. ^^
Et voilà une petite matinée, dans un univers que je ne connaissais pas, et qui est, au premier abord, très enrichissant. 
Ô Miracle, un nouveau billet !! ![]()
Ceux, ou celles qui ne le savait pas déjà, la mise à jour sur ce site est assez,
… comment dire …. aléatoire.
C’est mon blog, je fais ce que je veux d’abord
! ^^
Bon, aujourd’hui, on va parler …. photos (ça faisais longtemps n’est ce pas?), plus précisement d’argentique. Comme certain(e)s le savent, j’ai des devoirs sur ce thème, que je vais aborder d’ici peu, sur le développement (pellicule) et le tirage (photos papiers). Il me fallait donc un Reflex argentique. Chose faite, le Père Noël est passé plus tôt chez moi (oué c’est comme ça, soyez pas jaloux !), et j’ai donc en ma possession un Minolta Dynax 600si, avec objectifs : 70/210 mm – 50 mm fixe. Sans parler d’un téléobjectif Sigma 400 mm, tout neuf qu’un photographe m’as généreusement… donner ^^.
Bon c’est pas le tout d’avoir un appareil, faut trouver le labo, mais cette fois, ce n’est pas moi qui iras vers le labo, mais bel et bien le labo, qui viens à moi, un (autre) photographe, m’as donner son matos de developpement et tirage (à quelques babioles près) : agrandisseur couleurs Vivitar VI, cuve de developpement, bac, et divers autres choses.

Certains même, envieront le magnifique papier peint Vintage Porsche ^^ (20 ans d’âge), de ma salle Informatico -photo. loool
Bref je finis avec une chanson que j’ai découverte il y a peu de temps, dans une série (OTH), j’ai réussie à la retrouver, et je vous la fais partager ou découvrir, si ce n’est pas encore le cas.
« Non Believer» – La Rocca
Découvrez La Rocca!
Vous vous souvenez surement de ce personnage : grand, maigre, avec un pull à rayures rouges et blanches, des lunettes, un bonnet et une canne…. On a tous cherchée Charlie dans notre enfance, à la maison, ou à la bibliothèque de l’école…
Si vous ne connaissez pas encore, et maintenant que l’on a bien grandi (oué enfin bon loool), vous pouvez cherchez Mister Charlie sur google earth (ou map?)….
Explication :
Une étudiante canadienne, a installée un Charlie géant sur le toit d’un immeuble à Vancouver, et vous propose de le débusquer… ![]()
Une idée somme toute originale et bien pensée. En phase avec la technologie d’aujourd-hui…. :-)
Je vous aurais bien souhaitée une bonne recherche, mais au vue des infos actuelles, Mélanie Coles (la fameuse étudiante) recherche une nouvelle « maison» pour son « Waldo» , il faut juste un toit plat…. Alors un/une volontaire? ^^ ;-)


